Pour votre santé, votez Front de Gauche



Notre droit à la santé n’est pas à vendre
En Seine-Saint-Denis plus qu’ailleurs, le détricotage de la sécurité sociale va de pair avec l’inégalité d’accès aux soins, une réponse aux besoins de santé de plus en plus insuffisante, une limitation irresponsable du nombre de médecins par le numérus clausus, l’étouffement financier des hôpitaux publics, la dégradation des conditions de travail des personnels hospitaliers…
De plus en plus, l’accès à diverses spécialités médicales y compris de premier recours n’est accessible qu’à ceux qui peuvent payer. C’est un droit humain fondamental qui est remis en cause. Etape après étape la santé sort de la logique de bien commun pour entrer dans la logique de rentabilité financière.
Dans la Région la plus riche de France, la Seine-Saint-Denis subit une précarité sociale alarmante. Cette situation a des incidences sérieuses sur la santé de nos concitoyens. Mais la réponse n’est pas au rendez-vous : c’est un nombre de lits d’hôpitaux par habitant, un taux d’équipement hospitalier lourd, une densité de médecins généralistes, inférieurs à la moyenne régionale et nationale. C’est la fermeture de centres de sécurité sociale…
L’ensemble de ces éléments avec le recul des droits sociaux n’est pas étranger à la situation de santé de notre territoire : département métropolitain le plus touché par la tuberculose, deuxième pour le sida, une mortalité infantile et une mortalité par cancer supérieure à la moyenne régionale et nationale…
C’est inacceptable et la réponse du gouvernement l’est encore plus.
Le budget de la Sécu amputé de 7,4 milliards annonce de nouveaux déremboursements de médicaments, de nouvelles compressions de personnels à la CPAM et dans les hôpitaux.
Sous prétexte de modernisation, la loi Touraine impose sous l’égide des Agence Régionale de Santé (ARS) le regroupement des hôpitaux publics (GHT) qui se concrétisera par la déstructuration, la contraction des services hospitaliers au nom de la rigueur budgétaire.
C’est une ponction à terme de 28 milliards dans les budgets des collectivités territoriales qui aura des conséquences sur les centres de santé, les PMI, les centres de planification, les services sociaux.
Face à cette situation, ensemble personnels de santé, syndicalistes, usagers, élu-e-s, nous appelons à voter pour la liste « Nos vies d’abord » présentée par le Front de Gauche :
·         Pour prolonger nos luttes dans tous les lieux de pouvoirs.
·         Pour faire de la protection sociale, du droit à la santé une grande question sociale, démocratique et humaine.
·         Pour que la Région, consultée sur le schéma régional d’organisation des soins et siège à l’ARS, s’inscrive dans une démarche de recensement citoyen des besoins et de leur satisfaction au plus près des bassins de vie.
·         Pour que la Région soit un point d’appui pour ouvrir des brèches dans les politiques d’austérité et changer le cours des choses.
Pour plus de proximité, plus de services publics, plus de professionnel-le-s formé-e-s, plus de démocratie, ce ne sont pas les moyens qui manquent mais la volonté et le courage politique.
La preuve… la Cour des Comptes chiffre les fraudes patronales aux cotisations sociales entre 20 et 24 milliards par an.
L’évasion fiscale est chiffrée à 60 milliards.
Faire cotiser les revenus financiers aux taux employeurs-sécu, c’est dégager 87 milliards pour répondre aux besoins.
Le vote pour la liste Front de Gauche « Nos vies d’abord » conduite par Pierre Laurent, Clémentine Autain et Eric Coquerel est aujourd’hui le moyen de dire haut et fort notre colère, notre exigence de justice, de respect et de dignité. C’est face à la droite et l’extrême droite le seul vote d’espoir capable de redonner sens à la gauche.

Tract Front de Gauche

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